Toute l'actu sur la grippe H1N1 : progression, infos, liens... Le Mouv' se mobilise.
Impossible d'échapper aux discours de prévention sur la Grippe A (H1N1) depuis quelques semaines. Certains crient à la dramatisation, la manipulation ou encore à un principe de précaution exagéré. Mais ces derniers jours, il semble que la propagation du virus s'accélère dans le monde mais aussi en France (surtout à travers ses Dom Tom).
Il s'agit donc ici de vous donner quelques éléments d'information :
La grippe A (H1N1) de 2009 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par un virus de la grippe A de sous-type H1N1. Ce virus est réapparu en 2009 sous une nouvelle forme génétique transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti.
Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu'à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.
Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.
Rappelons que selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le virus A(H1N1) touche plus particulièrement les jeunes de moins de 25 ans. L’InVS souligne ainsi qu’en France métropolitaine, la moyenne des patients hospitalisés est de 24 ans, celle des cas graves de 39 ans. Les enfants de moins de 15 ans constituent également 37 % des cas d’hospitalisation. En revanche, contrairement à la grippe saisonnière, les personnes âgées semblent être les moins concernées par la grippe A, ayant probablement été exposées à un virus proche dans les années cinquante.
Rappelons aussi que le virus de la grippe tue chaque année plusieurs milliers de personnes en France. Encore une fois il ne s'agit pas de faire peur, d'inquiéter mais juste de vous informer. Pour ce, voici quelques sites utiles :
L'actualité de la Pandémie (compilation très à jour sur Netvibes par Radio France)
Site de Institut National de Veille SanitaireÂ
Site d'information gouvernemental sur la pandémie
Site de l'Organisation Mondiale de la Santé
Site du Ministère de l'éducation Nationale
Site du Ministère de la Santé
NUMEROS D'URGENCE :
Si vous présentez des symptômes grippaux, contactez votre médecin traitant.
Contactez le Centre 15 uniquement en cas d’urgence.
Pour toute information :
+33 0 825 302 302
(0.15€ ttc/min depuis un poste fixe en France, service ouvert du lundi au samedi (hors jours fériés), de 9h à 19h)
ou depuis l’étranger : +33 1 53 56 73 23
Un dossier de la rédaction de France Info, avec le concours des services de documentation de Radio France.
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Qui sont les plus vulnérables ?
Vaccins : combien, quand, et pour qui ?
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Services publics : priorité aux activités indispensables

Actualité du 29 octobre 2009 :
Grippe A-Les conditions d'achat des vaccins français font débat
Les conditions dans lesquelles le gouvernement français a commandé 94 millions de vaccins contre la grippe A (H1N1) continuent de faire débat, alors que a campagne de vaccination suscite un faible engouement. L'opposition, qui y voit une explication de la suspicion entourant ces vaccins dans l'opinion publique, a relayé jeudi les allégations selon lesquelles le ministère de la Santé aurait subi l'influence des laboratoires et manqué de transparence.
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La vaccination des professionnels de santé connaît effectivement un succès mitigé et les enquêtes d'opinion suggèrent qu'il en sera de même pour la campagne à destination de l'ensemble des Français, qui débutera le 12 novembre.   Privilégiant un "tout vaccinal" dénoncé par l'opposition, le gouvernement a acheté 94 millions de doses - bien plus que l'Allemagne et le Royaume-Uni - pour 808 millions d'euros, comme l'a dit la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.
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Le journal Le Parisien met en cause jeudi l'indépendance du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (Geig).
Cette association "qui a pour vocation d'informer le public sur la grippe et sa prévention", est financée à 100% par cinq laboratoires pharmaceutiques, reconnaît son directeur général Bertrand Verwee dans le quotidien. Sanofi-Pasteur-MSD, la division vaccins de Sanofi-Aventis le finance à 50%, le reste étant assumé par GlaxoSmithKline, Novartis, Pierre Fabre et Solvay.
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Le président de son comité scientifique, Bruno Lina, a participé aux côtés de la ministre de la Santé à la conférence de presse de lancement de la vaccination. Egalement à la tête d'un laboratoire désigné par le ministère pour "exercer des missions d'expert", Bruno Lina affirme régulièrement dans les médias que la grippe A (H1N1) peut tuer en France et vante les bienfaits de la vaccination.
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TRANSPARENCE
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Le député socialiste Jean-Marie Le Guen déplore que le gouvernement emboîte le pas à ce qu'il présente comme une
campagne de communication menée par l'industrie pharmaceutique. "Le gouvernement a faibli et s'est aligné sur les positions les plus radicales et excessives de certains laboratoires", a-t-il déclaré à Reuters. "Ceci est de nature à alimenter le doute et les interrogations sur la manière dont ont été prises les décisions".
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Le ministère de la Santé n'a pu être joint pour réagir à ces affirmations. "Nous ne sommes pas sous influence (...) Nous écoutons aussi d'autres avis", a-t-il toutefois dit au Parisien. Parallèlement, Le Point dénonce cette semaine un manque de transparence sur les contrats d'achats de vaccins. L'hebdomadaire affirme que l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), mandaté par la ministre pour conclure ces achats, a refusé de lui transmettre des copies de ces contrats en mettant en avant "la protection des intérêts essentiels de l'Etat".
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A la suite d'un avis défavorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada), autorité administrative indépendante, le ministère s'est toutefois engagé à transmettre ces contrats en cas de nouvelle requête. L'écart de prix entre les doses de Sanofi (6,25 euros) et de Baxter (10 euros) a fait s'interroger le sénateur
socialiste François Autain sur les modalités de négociations.
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Roselyne Bachelot a assuré en réponse, lors de son audition fin septembre par la commission des Affaires sociales du Sénat, que "les prix ont été négociés au plus juste", expliquant qu'ils pouvaient varier "en fonction des quantités produites et de la composition des doses". Des soupçons d'opacité accompagnent la préparation de cette lutte contre la pandémie depuis plusieurs mois.
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"Quel intérêt aurais-je à dissimuler quoi que ce soit ? Cela ne ferait que susciter les questionnements et les remises encause", a répondu la ministre de la Santé devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale le 16 septembre. Pour Jean-Marie Le Guen, c'est en effet une des causes du faible succès de la campagne de vaccination.
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"Cette campagne fait un bide alors que nous devrions être en situation de convaincre le corps médical et les personnes les plus fragiles de se faire vacciner", note-t-il. "La mauvaise communication tue la confiance."REUTERS
Actualité du 8 octobre 2009 :
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La vague épidémique de grippe A(H1N1) reste à venir en France
La vague épidémique de grippe A(H1N1) reste à venir en France, où la clémence du climat automnal permet pour l'heure de retarder la transmission du virus, ont déclaré jeudi les autorités sanitaires.
Elles ont confirmé que la campagne de vaccination devrait débuter à la fin du mois d'octobre ou au plus tard début
novembre, une fois qu'auront débuté les livraisons des vaccinsayant obtenu une autorisation de mise sur le marché de la Commission européenne. "On peut imaginer que la campagne (...) puisse se déclencher dans la deuxième quinzaine d'octobre ou au tout début du mois de novembre", a déclaré Didier Houssin, directeur général de la santé, lors d'une conférence de presse au ministère de la Santé.
La campagne de vaccination, qui n'est pas obligatoire, visera prioritairement les personnels de santé, médico-sociaux
et de secours, les femmes enceintes à partir de trois mois, les nourrissons âgés de 6 à 23 mois et l'entourage de ces enfants en bas âge. Au total, un millier de centres de vaccination seront ouverts au public, a précisé Didier Houssin.
Le professeur Christian Perronne, président de la commission "maladies transmissibles" du Haut conseil de la santé publique, a prévenu jeudi que la vague de contaminations restait à venir en France, où l'épidémie a officiellement débuté à lami-septembre. "Il y a eu une petite vaguelette pendant l'été en France (...) mais la vague hivernale n'est pas encore arrivée", a-t-il dit, précisant que la douceur du climat aidait à contenir l'épidémie. "Cette vague est à venir (...) et ça va frapper les grosses agglomérations, en particulier en Île-de-France."
"TROIS FOIS PLUS DE DÉCÈS" QUE LA GRIPPE SAISONNIÈRE
Selon lui, au vu des statistiques mondiales, environ trois fois plus de personnes devraient être atteintes par la grippe
épidémique que par la grippe saisonnière, ce qui, à taux de mortalité comparable, pourrait entraîner "trois fois plus de décès".
Quelques milliers de personnes (entre 1.500 et 5.000) meurent chaque année de la grippe saisonnière. Au 6 octobre, 31 malades porteurs du virus H1N1 étaient décédés en France depuis le début de l'épidémie, selon l'Institut de veille sanitaire.
Interrogées sur les réticences de la population à se faire vacciner, les autorités sanitaires ont tenu à rassurer sur la sûreté des deux vaccins ayant reçu le feu vert de la Commission européenne - le Pandemrix de GlaxoSmithkline <GSK.Lâ et le Focetria de Novartis <NOVN.VXâ - ou étant en passe de le recevoir - le Celvapan de Baxter <BAX.Nâ.
"Ces vaccins sont sûrs et utilisables. Ils ont reçu une autorisation de mise sur le marché qui témoigne de leur sécurité et de leur qualité", a déclaré Didier Houssin, sans exclure toutefois la survenance d'effets secondaires indésirables au cas par cas.
Selon un sondage TNS/Logica pour Europe 1 publié fin septembre, 65% des Français ne comptent pas se faire vacciner contre la grippe A et 52% d'entre eux estiment que le vaccin comporte un risque important.
Pour Didier Houssin, la perception du public pourrait évoluer dans les prochaines semaines si le risque grandit à mesure que la pandémie s'accélère mais en aucun cas, précise-t-il, la vaccination ne sera obligatoire.
Il a assuré en outre que la France disposerait d'une quantité suffisante de vaccins sans adjuvant - environ un
million - destinés aux personnes immunologiquement plus vulnérables, telles que les femmes enceintes, les très jeunes enfants ou les personnes immunodéprimées. Les vaccins sans adjuvant - comme le Celvapan de Baxter en
attente d'une homologation européenne ou le Panenza de Sanofi Pasteur <SASY.PAâ en cours de développement - seront disponibles plus tard et en quantité limitée. L'Autorité française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a annoncé qu'elle évaluerait dans le courant de l'automne le Panenza de Sanofi dans le but d'accélérer les
délais d'autorisation de mise sur le marché.
Actualité du 17 septembre 2009:
Mortalité de la grippe A comme celle de la grippe classique?
Le taux de mortalité de la grippe A semble être inférieur aux prévisions et se situe
dans la moyenne du taux d'une grippe saisonnière, a estimé mercredi un spécialiste des maladies infectieuses.
"Elle est particulièrement bénigne chez les enfants, c'est l'une des bonnes nouvelles concernant cette pandémie", a déclaré le Dr Marc Lipsitch de l'université de Harvard, lors d'un séminaire d'experts de la grippe organisé à l'Institut américain de médecine.
"A moins d'une mutation du virus, je pense que l'on peut dire que nous sommes dans la catégorie 1 de la pandémie. Cecin'est apparu clairement que récemment", a-t-il ajouté.
L'indice de gravité établi par les autorités sanitaires américaines comprend cinq catégories allant du plus bénin au
plus grave. La catégorie 1 s'applique à la grippe saisonnière, avec un taux de mortalité de 0,1%, tandis que la catégorie 5 a concerné la grippe espagnole de 1918, qui présentait un taux de deux pour
cent ou plus, et qui a fait des dizaines de millions de morts dans le monde.
La grippe saisonnière tue en moyenne entre 250.000 et500.000 personnes chaque année dans le monde. (Source Reuter)
Actualité du 16 septembre 2009:
Du fait de l'omniprésence des messages d'information en tout genre dans les médias; les parodies commencent à éclorent un peu partout sur le net. C'est drôle et anxiogène. Regardez :
Actualité du 15 septembre 2009:
On commence à en savoir un peu plus sur la mort du jeune homme de 26 ans dimanche soir à Saint-Etienne.
On savait qu'il avait contracté le virus H1N1 et qu'il ne souffrait d'aucune maladie chronique grave...
Et ce que l'on a appris ce matin, c'est que la grippe avait provoqué une pneumonie...
Les hospices civils de Lyon ont donné une conférence de presse ce matin...
Les précisions du professeur Bruno LINA, virologue et responsable de la surveillance du H1N1 sur toute la moitié sud du pays.
Commentaires
ouvrir/fermer | voir les 1 commentaires | commenterAnonyme
a écrit à 3h02 le 07 janvier 2010
La grippe Ah,Ah,Ah !